• Les moulins sur le Loing
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  • Rue Grande à Moret
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Les Amis de Moret

Le jour du vernissage

au Musée de Moret sur Loing, Place de Samois.

EXPOSITION

EDITH - CLAIRE GERIN

50 ans de photographies de Moret et de sa région

Plus de 700 personnes ont visité cette exposition.


Visite patrimoine 2012

Les amis de Moret aux Journées du Patrimoine

Visite de l'église Notre Dame de Moret

Ouverture du 19 rue des Granges

Découverte des grès à Moret

Jean pillot a fait découvrir lors de la visite l'utilisation du grès de la forêt de Fontainebleau dans la cité de Moret.

Le numéro 37 est gravé sur la borne royale N° 36

Porte cochère en forme d'anse de panier

La borne royale de Moret-sur-Loing

Un banc et une borne chasse-roue en grès

Escalier en grès entre la rue du donjon et la rue de la tannerie

Près de l'église, une petite fantaisie en .......calcaire

Merci à Jean pour cette visite et merci à Jacqueline pour les photos.

Visite patrimoine 2011

visite patrimoine 2010

L'eglise Notre Dame de Moret avec Katy Peureau

Samedi 19 et dimanche 20 septembre 2009

Katy Peureau guide conférencière a fait découvrir l'église de Moret et la façade dite de" François 1er".

Un public nombreux a suivi ces visites.

Compte rendu du mardi 5 février 2013

La forêt de Fontainebleau, un patrimoine en partage

Compte rendu du mardi 1 février 2011

Le compas et l'équerre,

deux des symboles du compagnonnage.

Monsieur Dumesnil, compagnon du Tour de France des devoirs unis, paré de son habit de cérémonie (couleurs, bâton…), imposant un certain respect, est venu initier, mardi 1er février 2011, dans le cadre des Mardis de Moret, un public nombreux, désireux d’en savoir plus sur le compagnonnage.

Après une introduction sur l’origine légendaire, mentionnant les trois fondateurs : Salomon (le fer), Maître Jacques (la pierre) et le père Soubise (le bois), notre conférencier précisa comment l’organisation des ouvriers œuvrant à la construction du Temple de Salomon au Xe siècle avant J.C., aurait influencé la hiérarchie des métiers dans la société médiévale et l’organisation du compagnonnage en trois degrés : apprenti, compagnon et maître.

Riche d’un vocabulaire propre au compagnonnage : la « Côterie », la « Mère », le « lapin », la « cayenne »…, Monsieur Dumesnil, au moyen d’un diaporama, illustra, entre autres, le « Tour de France » et l’accomplissement du « chef d’œuvre », étapes incontournables de l’aspirant voulant devenir compagnon.

Puis, le film de Raoul Vergez : « La pendule à Salomon » fut présenté au public. Il s’ensuivit une multitude de questions passionnées, auxquelles notre conférencier répondit avec précision et non sans humilité, ce que l’auditoire apprécia avec une réelle considération.

L’amour du travail bien accompli, la transmission des connaissances et savoir-faire, le devoir de liberté sont autant de valeurs et de vertus qui honorent le compagnonnage, reconnu par l'UNESCO, au titre de patrimoine immatériel de l'humanité, depuis le 16 novembre 2010.

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N.B. : dans le prochain numéro de Culture & Patrimoine, La revue des Amis de Moret et de sa Région (1er trimestre 2011), Monsieur Dumesnil consacrera un article au compagnonnage.

Compte rendu du mardi 7 décembre 2010

Extrait ;

Les voies de communication autour de Moret

Si les Gaulois et leurs prédécesseurs avaient établi des axes de communication à travers l'Europe, les Romains furent célèbres pour l'implantation systématique de réseaux routiers dont héritera le Moyen Age.

Une route s'avère souvent un monument plus important aux yeux de la population, que les temples ou les théâtres.

Elles traversent des territoires, sont utilisées pour la vie de tous les jours, elles marquent le paysage.

Les constructions humaines, ce sont elles qui ont laissé le plus de mots dans la mémoire du sol et dans le souvenir des hommes.

Des milliers de noms dans les campagnes se rattachent aux voies, aux auberges, aux ponts, aux gués.

Suivre une voie ancienne ne correspond pas seulement à faire des kilomètres ; c'est aussi une remontée dans le temps.

Les noms de lieux appartiennent à l'histoire et nous guident dans différents paysages, de l'époque celte à nos jours.

Compte rendu du Mardi 16 mars " Les caves Médièvales"

Dans le cadre des "Mardis de Moret", Madame isabelle Michaut-pascual, présidente de la Société Historique du Bocage Gâtinais, est venue présenter, mardi 16 mars dernier, une vidéo projection intitulée " Les caves médièvales, ce patrimoine précieux" devant une assemblée nombreuse et captivée. Ce document est le fruit d'un travail en commun, menée par la toute jeune association, dans le but de recenser le patrimoine souterrain de Lorrez et de sa région, afin de mieux le connaître et de le préserver. Son principe, pedagogique, en fait un outil accessible au grand public. La démonstration faite par Madame Michaut-Pascual a prouvé une fois de plus son engagement et sa passion pour la protection du patrimoine et la diffusion de la connaissance en ce domaine.Nous ne pouvons que l'en féliciter.

Un fascicule, publié par la Société Historique du Bocage Gâtinais est disponible, au prix de 10,00 €, dans notre local des Granges ouvert le mercredi et le samedi de 15 h 00 à 18 h 00.

CAUSERIE DU MARDI

copie de nicolas lg

Ce mardi 1er décembre, Nicolas nous a conduits sur la première étape du thème « la route du pèlerin », Des Celtes aux Romains.

Première halte, le site de Pincevent.

-12 000 : Site de Pincevent (Seine et Marne) où on a retrouvé les vestiges d'un habitat de chasseurs de rennes. L'homme chasse à l'aide de sagaies, propulseurs et harpons

Il a été retracé la découverte du site Magdalénien et d’un compte-rendu des fouilles et d’une description de la vie de ces hommes chasseur cueilleur

La deuxième halte fut consacrée à la période celte.

Les Celtes

-900 : Début de la période de Hallstatt (1er âge du fer)

Abandon progressif du bronze au profit du fer pour la fabrication d'armes et d'outils.

VIe siècle avant JC : En Europe de l'est apparaît le premier foyer celte (Présence de nombreux menhirs et dolmens : Ecuelles, Montereau, Dormelles, Montigny .)

Description et situation des mégalithes du canton de Moret sur Loing, fonction de ces mégalithes pour les Celtes, évolution vers le peuple gaulois -50 avant JC.

La prochaine étape aura pour titre « Organisation du territoire par les Romains ».

CAUSERIE DU 19 janvier 2010

Des Celtes aux Romains

Bref rappel de la causerie du 1er décembre 2009

La Celtie désigne l’ensemble des territoires peuplés par les Celtes en Europe occidentale.

Le nom « Gaulois » désignent en ensemble de peuple correspondent à des différences culturelles ;

Gaule cisalpine nommée Gaule en toge

Gaule en braie du coté de Narbonne

Gaule chevelue pour le reste de la France actuel, de la Belgique et de la Suisse.

Organisation de territoire par les Romains

La campagne de Jules César (6 années) nous montre la rapidité de progression des légions sur le sol gaulois, cela prouve qu’a ce moment là, qu’il y avait un réseau routier important et entretenus pour faire évoluer rapidement les légions.

Après la conquête, les ingénieurs romains ne feront que reprendre ces tracés et les améliorés.

Construction des voies romaines

Les voies romaines sont souvent en ligne droite (les chariots sont dépourvus d’avant-train pivotants), elles permettaient de parcourir plus rapidement l’ensemble de l’Empire.

Largeurs routières en pieds romains (29.6cm)

40 pieds = 11.84m decumanus maximum

20 pieds = 5.92m cardus maximum

12 pieds = 3.55m limites quintarri

8 pieds = 2.37m autres routes

Les voies sont bornées à intervalles réguliers (bornes milliaires), ces distances sont exprimées en mille, qui correspond à 1000 doubles pas de 1.48m, soit 1480m.

Un ensemble d’aménagements va permettre aux voyageurs de se déplacer dans de bonnes conditions.

Les relais est une halte répartie tous les 10 à 15 Km, pour la simple détente et le changement de monture.

Les auberges toutes les trois relais, distantes entre elles d’environ 30 à 50 Km, et pour bien les identifiés étaient peintes en rouge (Maison-Rouge à Provins), ou l’on trouvait, un service de repas, l’hébergement pour les voyageurs et leurs montures.

Il se trouvait régulièrement le long des voies, des lieux cultuels, temples ou fanum (Bois Gauthier à Avons)

Centuriation romaine

La Centuriation est le schéma d’urbanisation de la ville et du territoire dans chaque nouvelle colonie.

La pratique de l’arpentage était confiée aux augures, lesquels avaient à charge de borner un temple, un enclos sacré, la fondation d’une ville, suivants des règles bien précises.

De répartir l’attribution de lopins de terre aux vétérans de la légion.

Les arpenteurs- géomètres furent appelés de différentes façons selon les époques, agrimenseurs, decempedators

Ils on subdivisé le territoire en superficie carré appelé saltus de 100 actus (3500m), puis subdivisé en centuries de 20 actus, puis en heredia de 2 actus et enfin en jugerum (2532 m2) surface pouvant être labouré en 1 jour par 2 paire de bœufs

Le tout callé sur un axe nord-sud appelé cardo, qui est l’axe principal de la ville, le decumanus est un axe est-ouest, à la croisée du cardo et du decumanus on trouvait généralement le forum.

Petit détour par Moret sur Loing avec le passage des légions romaines remontent le Seine pour la bataille de Lutèce.

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